mercredi 27 juin 2007

L'auteur des variantes des virus CommWarrior et Cabir arrêté

Source : http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-l-auteur-des-variantes-des-virus-commwarrior-et-cabir-arrete-16650.html

Edition du 26/06/2007 - par Eddye Dibar / IDG News Service

La police espagnole a arrêté l'auteur des variantes des virus pour téléphones mobiles CommWarrior et Cabir. Selon l'Agence France Presse (AFP) l'homme âgé de 28 ans a été arrêté à Valence. Il est accusé d'avoir créé et diffusé 20 nouvelles variantes.

CommWarrior et Cabir sont eux-mêmes des variantes issues du même virus affectant les téléphones fonctionnant sous O.S. Symbian tels que les Nokia Series 60. Ils se propagent via Bluetooth. Ces virus ont infecté plus de 115 000 téléphones. Ron O'Brian, analyste chez Sophos indique qu'il ne s'agit pas d'une menace critique. Il ajoute que le suspect arrêté n'est probablement pas le créateur de Cabir. Il y a trois an un brésilien a diffusé le code source de ce ver sur Internet.

lundi 4 juin 2007

La gendarmerie démantèle un gros réseau de contrefaçon sur Internet

http://www.01net.com/article/350275.html

Une dizaine de personnes ont été interpellées par les autorités. Organisées en réseau, elles écoulaient sur Internet des contrefaçons d'articles de sport de marques Adidas, Nike, et Puma.

Philippe Crouzillacq , 01net., le 04/06/2007 à 19h30

C'est une goutte d'eau dans l'océan de la cybercriminalité, mais la prise est symbolique à plus d'un titre. La compagnie de gendarmerie de Louviers (Eure) a mis un terme aux activités frauduleuses d'une dizaine de personnes sur Internet. Organisés en réseau, les trafiquants commercialisaient via plusieurs sites dédiés (epifa.com, lordfoot.com, confidentiel.com) des chaussures de sport contrefaites.

En mars 2006, c'est la découverte fortuite d'un catalogue suspect dans une voiture immergée dans la Seine qui a mis les enquêteurs sur la piste, rapporte l'AFP. « La marchandise était commandée directement en Chine et au fil du temps le réseau en était venu à réaliser un chiffre d'affaires de plusieurs milliers d'euros par jour, explique le chef d'escadron François de Périer, commandant de la compagnie de gendarmerie de Louviers. Au début, les membres du réseau effectuaient de simples dépôts et des virements sur leur compte bancaire, puis certains ont décidé de créer une société. »

Les responsables de l'organisation gagnaient plusieurs milliers d'euros par mois. Et, selon l'AFP, l'argent dégagé par ce trafic était consacré à l'achat de produits de luxe ou était investi dans des sociétés offshore, ou bien encore dans des biens immobiliers en France, en Espagne et au Liban.

Aujourd'hui mises en examen pour blanchiment d'argent, contrebande de marchandises prohibées, contrefaçon, faux et usage de faux en bande organisée, les personnes interpellées encourent, outre la confiscation des biens concernés, 382 000 euros d'amende et 10 ans de prison. Mais cette opération, malgré son incontestable succès n'est que la partie émergée de l'iceberg.

Revente de listes de sites sur Internet

« La vente de contrefaçons sur Internet a pris des proportions phénoménales, commente Katrina Senez, responsable de la protection des marques à la Fédérations des industries du sport et des loisirs (Fifas). Nous avons affaire à des structures très organisées qui n'hésitent plus à mettre dans la boucle, c'est-à-dire à engager comme "revendeurs locaux" des personnes en grande difficulté (des étudiants, des chômeurs, ou des allocataires du RMI), qui, moyennant quelques milliers d'euros par mois, vont écouler de la marchandise contrefaite sur des sites comme eBay (...). » Selon elle, on trouve même des sites qui, pour 29 euros, proposent aux internautes de leur vendre une liste de sites où ils pourront trouver des contrefaçons et le cas échéant démarrer leur petit business frauduleux sur Internet.

Pour Marc-Antoine Jamet, président d'Unifab (Union des fabricants pour la protection internationale de la propriété intellectuelle), l'irresponsabilité et l'impunité qui caractérisent les grands sites d'enchères en ligne sont parfaitement inadmissibles. « Quand on regarde le top des ventes de certains sites, parfois, sur les dix meilleures, huit d'entre elles concernent de la contrefaçon, c'est dire l'ampleur du phénomène, explique-t-il. On ne peut pas durablement impliquer des hébergeurs sur des dossiers comme le nazisme et la pédophilie, et continuer à les déresponsabiliser et à les mettre hors de cause dès qu'il s'agit de contrefaçon. »

La contrefaçon aux mains des triades

Le président d'Unifab pointe plus particulièrement du doigt la Chine, pays à l'origine d'une grande partie du commerce mondial de la contrefaçon, où les filières sont contrôlées par des consortiums industriels liés à des cadres corrompus du PCC (Parti communiste chinois) ou bien par les triades, des organisations criminelles très actives surtout dans les régions de Canton et de Shenzhen.

En France, au sein du ministère de l'Economie et des Finances, une structure, le Tracfin est chargée de combattre ces nouvelles formes de criminalité. Selon Marc-Antoine Jamet, cette cellule de renseignement financier traiterait aujourd'hui une cinquantaine d'affaires liées à des paiements par carte bancaire pour l'achat de contrefaçons en ligne.

vendredi 1 juin 2007

Hackers steal $450,000

http://www.presstelegram.com/news/ci_6025127

City officials uncover general fund break-in, recover cash.
By Gene Maddaus, Staff writer
Article Launched: 05/30/2007 10:16:26 PM PDT

CARSON - Computer hackers broke into the city of Carson's general fund account and stole $450,000, the city revealed Wednesday.

Investigators believe the thieves were able to access the account by using a spyware program to steal passwords from a city-owned laptop computer, Treasurer Karen Avilla said.

Avilla notified the city's bank upon discovering the theft. The bank was able to freeze 90 percent of the money. Sheriff's deputies and Secret Service agents are still trying to track down the other $45,000.

The money was stolen in two wire transfers. Avilla said she noticed the first transfer, in the amount of $90,500, last Thursday. The money had been transferred the previous day to an account in North Carolina, according to a sheriff's report.

Avilla had not authorized the transfer, and notified the bank, the Sheriff's Department and the city manager of a possible fraud.

While she was investigating the first transfer, Avilla discovered a second unauthorized transfer in the amount of $358,500 to Broadbase Financial in Detroit. The second transfer was issued that morning.

The city's bank was able to freeze the entire amount of the second transfer and half of the first, Avilla said. The remainder has been moved to several different accounts, which investigators are still tracking.

The frozen assets will be returned to the city, while insurance will cover any loss.

"There won't be any loss to us either way," Avilla said. "Hopefully, there's going to be someone prosecuted."

Sheriff's Capt. Todd Rogers said one of his fraud detectives is following leads in the theft. At this point, he said, there is no indication that any city employees were involved in the theft.

The first sign that something was amiss came two days before the thefts were discovered, when Avilla was unable to log into the city's account on the bank's Web site. The bank informed her that the passwords had been changed the previous Sunday, when Avilla does not work. Avilla changed the passwords again, but that did not prevent the hackers from accessing the city's account.

The city's security consultants believe that the thieves used a wireless Internet connection to install a "Trojan horse" spyware program on a city laptop. The program logged keystrokes, and thus was able to swipe the city's passwords.

Avilla said the city's account has since been locked, and that, to make a payment, she has to send a fax to the bank. The bank also has installed new security measures that allow transactions only from authorized computers.

The city's computer specialist is also looking at updated anti-virus software, but the city has not restricted the use of laptops or wireless Internet connections.

"I'm feeling really glad that we were able to catch this right away and not let too much time go by," Mayor Jim Dear said. "The recovery looks imminent, and that's good news for us."

For some reason, the thieves left about $200,000 in the city's account.

Gene Maddaus can be reached at gene.maddaus@dailybreeze.com.